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S'wear it !!!

Wear it and Swear it

Moi

Une fille, un peu comme moi (je crois), m'a appris, un jour, qu'il existait en nous trois états : le MOI, le SURMOI et le CA.
Le MOI est ce que l'on est réellement. Le SURMOI est celui que l'on voudrait être. Et le CA est l'ensemble de nos pulsions...
Ces trois états sont constamment en conflit. On constate (c'est ce qui se dit) que chez les hommes, le conflit est principalement situé entre le MOI et le CA, alors que pour les femmes, il se situe entre le MOI et le SURMOI.
Il me semble que, pour ma part, l'hypothese se vérifie. Même si mon CA intervient pas mal (et pas du tout en mal) tout de même. Normal, je suis Bélier...

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J'aime pas les pigeons ! | 24 juillet 2006

J'aime pas les pigeons
Je ne sais pas si la plupart des gens sont comme moi, mais moi, j'aime pas les pigeons. Ou plutôt ils me font peur. Ils sont partout, ils sont nombreux, ils ont l'air sale, ils volent et chient sur nos têtes (ça ne m'est pas encore arrivé) et ils ont un bec!!! Et puis vous avez jamais remarquer leur regard plein de défis et de vices? Et puis quand ils s'apprêtent à atterrir et manquent de peu votre crâne?? Et quand ils sont tous regroupés parce qu'ils ont trouvé un bon morceau de pain et qu'ils sont en plein sur votre chemin, et qu'ils bougent à peine pour vous laisser passer... Je vous le dis, les pigeons sont de moins en moins peureux. Et ils sont vraiment nombreux!! Ma plus grande phobie c'est qu'ils décident de se liguer contre moi et de me becter d'assaut... Et je n'ai pas encore vu "les oiseaux" d'Hitchkock... C'est ridicule, je sais mais j'ai toujours eu l'impression qu'ils sentaient que j'avais peur d'eux au fond, même si je m'efforcais de ne pas le leur montrer. Bref, tout ça pour dire que les pigeons ne sont pas mes amis, mais je ne souhaite pas leur mort pour autant.. Je ne fais que la photographier...

Publié par supernanann à 15:26:37 dans S'observer | Commentaires (4) |

Rencontres, de Grand Corps Malade | 20 juillet 2006

C'était sur une grande route, je marchais là depuis des jours, voire des semaines ou des mois, je marchais là depuis toujours. Une route pleine de virages, des trajectoires qui dévient. UN CHEMIN UN PEU BIZARRE, UN PEU TORDU, COMME LA VIE. Evidemment, j'étais pas tout seul, j'avais envie de faire connaissance. Y avait un tas de personnes et personne marchait dans le même sens. Alors je continuais tout droit mais un doute s'est installé. JE SAVAIS PAS CE QUE JE FOUTAIS LA, ENCORE MOINS OU JE DEVAIS ALLER. Mais en chemin au fil du temps, j'ai fait des sacrées rencontres. Des trucs impressionnants, faut absolument que je vous raconte. Ces personnages que j'ai croisés, c'est pas vraiment des êtres humains. Tu peux parler avec eux mais jamais leur serrer la main.
Tout d'abord sur mon parcours, j'ai rencontré l'INNOCENCE. Un être doux, très gentil mais qui manque un peu d'expérience. ON A MARCHE UN PETIT MOMENT, MOINS LONGTEMPS QUE CE QUE J'AURAI CRU. J'ai rencontré d'autres éléments et l'innocence a disparu.
A un moment sur mon chemin, j'ai rncontré le SPORT. Un mec physique, un peu grande gueule mais AUPRES DE QUI TU DEVIENS FORT. Pour des raisons techniques on a dû se quitter, c'était dur. Mais finalement c'est bien comme ça, pis, le sport ça donne des courbatures.
J'ai rencontré la POESIE. Elle avait un air bien prétentieux. Elle prétendait qu'avec les mots on pouvait traverser les cieux. Je lui ai dit "je t'ai déjà croisé et franchement tu vaux pas le coup. On m'a parlé de toi à l'école et t'avais l'air vraiment relou". Mais la poésie a insisté et m'a rattrappé sous d'autres formes. J'ai compris qu'elle était cool et qu'on pouvait braver ses normes. Je lui ai demandé "tu penses qu'on peut vivre ensemble, je crois que je suis accroc". Elle m'a dit "T'INQUIETE, LE MONDE APPARTIENT A CEUX QUI REVENT TROP".
Puis j'ai rencontré la DETRESSE et franchement elle m'a saoulé. On a discuté vite fait mais rapidement je l'ai refoulée. Elle a plein de certitudes sous ses grands airs plein de tension. Mais vous savez quoi, la détresse, ELLE A PAS DE CONVERSATION.
A un moment sur ma route, j'ai rencontré l'AMOUR. Je lui ai dit "tiens tu tombes bien, je veux te parler depuis toujours. DANS L'ABSOLU, T'ES UNE BONNE IDÉE MAIS DANS LES FAITS, C'EST UN PEU NUL. TU PARS EN COUILLE UNE FOIS SUR DEUX, FAUDRAIT QUE TU RETRAVAILLES TA FORMULE". L'amour m'a dit "écoute petit, ça fait des siècles que je fais mon taff. Alors tu me parles sur un autre ton si tu veux pas te manger des baffes. Moi, je veux bien être gentil mais faut que chacun y mette du sien. LES HUMAINS NE FONT AUCUN EFFORT ET MOI JE SUIS PAS UN MAGICIEN". On s'est embrouillé un petit moment et c'est là que je me suis rendu compte que L'AMOUR ÉTAIT SYMPA MAIS QUE QUAND MÊME IL SE LA RACONTE. Puis il m'a dit qu'il devait partir, il avait des rendez-vous par centaine. Et ce soir, il devait dîner chez sa demi-soeur, la Haine. Avant de partir, j'ai pas bien compris, IL M'A CONSEILLÉ D'Y CROIRE TOUJOURS. Puis il s'est éloigné sans se retourner, c'était les derniers mots d'amour. Je suis sontent de l'avoir connu, ça je l'ai bien réalisé. Et je sais qu'UN DE CES QUATRE, ON SERA AMENÉ À SE RECROISER.
Un peu plus tard sur mon chemin, j'ai rencontré la TENDRESSE. Ce qui reste de l'amour derrière les barrières que le temps dresse. Un peu plus plus tard sur mon chemin, j'ai rencontré la NOSTALGIE. La fiancée des bons souvenirs qu'on éclaire à la bougie. Assez tôt sur mon parcours, j'avais rencontré l'AMITIÉ. Et jusqu'à ce jour, elle marche toujours à mes côtés. Avec elle, je me tape des barres et on connaît pas la routine. Maintenant, c'est sûr, l'amitié, c'est vraiment ma meilleure copine.
J'ai rencontré l'AVENIR, mais il est resté très mystérieux. Il avait la voix déformée et un masque sur les yeux. Pas moyen de mieux le connaître, il m'a laissé aucune piste. JE SAIS PAS À QUOI IL RESSEMBLE MAIS AU MOINS JE SAIS QU'IL EXISTE. J'ai rencontré quelques peines, j'ai rencontré beaucoup de joie. C'est parfois une question de chance, souvent une histoire de choix. Je suis pas au bout de mes surprises, là dessus y a aucun doute. ET TOUS LES JOURS JE CONTINUE D'APPRENDRE LES CODES DE MA ROUTE. C'était sur une grande route, je marchais là depuis des jours, voire des semaines ou des mois, je marchais là depuis toujours. Une route pleine de virages, des trajectoires qui dévient. UN CHEMIN UN PEU BIZARRE, UN PEU TORDU, UN PEU COMME LA VIE.

Publié par supernanann à 15:07:57 dans Citations | Commentaires (2) |

Le jour ou il partira, le jour ou il est parti | 17 juillet 2006

Le jour où il est parti, je ne le connais pas exactement. Je me voyais le perdre mais je ne voulais pas le voir. Le jour ou je suis partie c'etait il y a 2 jours. Le jour où il partira réellement je ne le connais pas encore mais je sais que je ne peux pas le voir de la où je suis. Je ne voulais pas abandonner parce que j'avais peur du "après" mais maintenant j'y suis et il n'y a rien. Il fait tout noir, on n'y voit rien, on ne sent plus rien. On voit juste ce qu'on ne verra plus, ce qu'on ne (res)sentira plus... Je me souviens m'être dit "l'homme qui ne te retient pas est celui qui est déjà parti"... Je ne me doutais pas qu'il était si loin déjà... Le plus angoissant c'est de s'endormir en sachant qu'on va se reveiller et qu'on ne fera qu'y penser toute la journée... A ce téléphone qui ne sonne plus, à ces soirées perdues, à ce scooter que je ne monterai plus, à son caractère de cochon qui me plaisait bien au fond... Je dois oublier et avancer... Mais malgré moi, je ne peux pas m'empêcher d'espérer un miracle qui me sortira de ce mauvais pas... Mais la vie n'est décidément pas comme un film. Il pense que c'est mieux ainsi. Je ne peux plus lutter seule. La résignation, c'est la seule chose à faire... Mais la résignation vient avec le temps... Et le temps n'a jamais été mon ami.

Publié par supernanann à 03:24:04 dans S'observer | Commentaires (1) |

Métro, boulot, dodo ? | 04 juillet 2006

Il y a 2 ans et demi, le 4 décembre 2003, voilà ce que j'ai écris :

"Je ne sais pas si la plupart des gens sont comme moi, mais je me demande souvent (et encore plus quand je suis en stage, comme c'est le cas là) si je pourrais travailler plus tard. Comment faire pour se résoudre à se lever à la même heure tous les matins?? Comment se résoudre à avoir le même train de vie que tout le monde?? A savoir, travailler toute la semaine, être fatigué tous les soirs et surtout passer son samedi (avec tous les autres travailleurs) à faire ce qu'on a pas pu faire pendant la semaine? En résumé, comment se résoudre à passer une semaine pourrie suivi d'un samedi pourri et d'un dimanche triste (parce que les dimanche sont souvent tristes...)???? Bref, tout ça pour dire que je ne veux pas encore travailler."

C'est drôle, je continue à penser cela, mais je m'y suis résolue... Forcément, n'étant pas une "fille de" qui roule sur l'or, j'y ai forcément été contrainte... Mais ça va, je me suis bien débrouillée quand même. Je fais un boulot pas mal payé, pas vraiment chiant et plutot créatif. Mais il n'empêche que ce qui a été écrit n'est pas entièrement faux... J'ai beaucoup de mal à gérer mon temps, mes week ends, mes amis, mon shopping, les soldes (en ce moment), ma vie quoi... Se lever à la même heure toujours, ne pas avoir d'alternatives, ce n'est pas très plaisant aussi. Ne plus pouvoir rester dans son lit en se demandant "j'y vais? ou j'y vais pas?". en fait, c'est l'école qui me manque aussi...

Publié par supernanann à 15:22:11 dans Se questionner | Commentaires (0) |

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